"Et ma cendre sera plus chaude que leur vie", se veut une immersion dans la vie et l’écriture de Marina Tsvetaeva à travers plusieurs extraits issus de "Vivre dans le feu" où cette écorchée nous confie son amour immodéré pour les mots, pour ses «idylles cérébrales» – Boris Pasternak, Rainer Maria Rilke – pour sa fille Alia, et nous plonge dans sa terrible réalité ; ses exils, la mort de son autre fille Irina, son retour contraint en Union soviétique et sa fin misérable. Faire resurgir cette incandescente est l’enjeu de ce spectacle dans lequel Clara Ponsot incarne celle dont Pasternak disait qu’elle était "une femme à l’âme virile, active, décidée, conquérante, indomptable" et qui, jusqu’au bout, n’aura envisagé la littérature que comme un absolu.
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