L’un effleure les cordes de sa voix et de sa guitare électrique, l’autre les touches de son ordinateur. Les riffs charnels de Franz traversent comme autant d’éclairs les ambiances enveloppantes de Tristan qui pilote ses machines, transfusées de guitare basse et de clarinette. D’altitudes planantes en textures souterraines, ce couple électro-sensible compose une partition élégante entre la bande originale de Dead Man, le rock progressif psychédélique 70’s et l’univers de Rodolphe Burger. S’y pose la poésie de Franz, évoquant les aventures d’un feu follet, les rêves d’un iceberg à la dérive…
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