Une fiche projet s'adresse aujourd'hui à deux personnes différentes. L'hôte, qui veut accueillir un spectacle ouvert au public et partager la recette. Et le client, qui veut acheter une prestation pour son propre évènement. Les deux lisent la même page, et la page doit servir les deux sans que l'une écrase l'autre.
Sur mobile, tout le bloc administratif (note, délai de réponse, distance, SACEM) et l'encart de prestation passent avant le titre et le descriptif. On parle argent et fonctionnement avant d'avoir donné envie.
Le bloc « Deux façons » et l'encart « Prestation privée » répètent les mêmes promesses : réponse sous 48 h, paiement sécurisé, annulation gratuite. Elles valent pour les deux parcours, elles n'ont pas à être dites deux fois.
La billetterie porte la mission : elle ouvre des lieux, fait naître des hôtes, élargit l'offre. La prestation apporte du chiffre plus vite. Aucune option ne doit faire reculer la première au profit de la seconde.
Un duo voix et guitare, un répertoire de chansons françaises revisitées, une heure et demie pour une trentaine de personnes assises tout près. On joue sans sonorisation, la lumière suffit.
Deux façons, qui ne se remplacent pas.
Vous accueillez le spectacle, le public paie sa place, la recette est partagée.
Pas de billetterie, pas de public à trouver : vous réglez un montant unique.
Valable pour les deux formules.
Type de lieu, besoins techniques, aides attendues…
4,8 sur 12 évènements passés
Photos, titre, descriptif, puis un seul bloc « Faire venir cet artiste » à deux colonnes, et seulement ensuite les informations sur l'artiste. Les chiffres de billetterie descendent dans la colonne qui les concerne.
Réglé : un seul bloc, et les trois garanties écrites une fois, sous les deux colonnes, avec la mention qu'elles valent pour les deux.
La billetterie occupe la colonne de gauche, lue en premier, avec le vocabulaire du partage. Elle y gagne même en visibilité, puisqu'elle n'est aujourd'hui expliquée nulle part sur la fiche.
L'ordre suit la décision : donner envie, expliquer comment, puis rassurer. Le visiteur comprend qu'il existe deux modèles sans avoir à cliquer.
Le bloc est dense. Sur petit écran les deux colonnes s'empilent et la seconde peut passer sous la ligne de flottaison ; la barre collante compense.
Moyen : réordonner la colonne mobile de ProjectPageV2 et fusionner deux composants en un.
| Émotionnel d'abord | Doublon réglé | Billetterie protégée | Effort | |
|---|---|---|---|---|
Trois points pleins : franchement bon. Deux : correct. Un : point faible assumé. Sur la colonne « Effort », trois points veulent dire peu de travail.
Un seul bloc, « Faire venir cet artiste », placé après le descriptif sur mobile et dans la colonne collante sur desktop. Deux colonnes à l'intérieur, la billetterie à gauche parce qu'on lit de gauche à droite et que c'est la mission. Les trois garanties communes sous les deux, dites une fois. Le bloc administratif descend sous le descriptif sur mobile.
Il oblige à choisir avant d'avoir compris la différence, et cache la moitié de l'offre à qui ne clique pas. Un visiteur qui ignore que la prestation existe ne la découvrira jamais : c'est précisément ce qu'on cherche à corriger.
Une page purement émotionnelle est séduisante, mais elle repousse toute la compréhension derrière un clic. Sur mobile, la barre seule ne dit pas ce qu'on achète, et les deux mots « Inviter » et « Devis » ne suffisent pas à distinguer deux modèles.
Un mot sur la mission, puisque c'est l'arbitrage de fond. Mettre les deux côte à côte ne met pas la prestation au même rang : la billetterie garde la première place de lecture, le vocabulaire du partage, et reste le seul parcours proposé sur les projets dont l'artiste n'a pas ouvert la prestation. Ce que la prestation gagne, elle le prend sur les visiteurs qui ne seraient jamais devenus hôtes, pas sur ceux qui allaient l'être.
Page de projection, aucune donnée réelle, aucun appel au serveur. À supprimer une fois la décision prise.